Revolution Girl Style Now!
Welcome! Ceci est un blog consacré à la culture rock au féminin. Je vous propose, chaque semaine, de partir à la découverte de nouveaux groupes, à travers des chroniques de disques et des live reports. Féministe et rock'n'roll, ce blog parle à coeur ouvert de filles qui font du rock, et qui le font bien. Et comme ce n'est pas tous les jours facile d'être une "rebel girl", je vous raconterais aussi un peu ma vie au sein de mon groupe Candy Flesh. Soyez au rendez vous!
N'hésitez pas à m'écrire, pour toutes suggestions ou commentaires.
Et les filles, envoyez moi vos disques! rebelgirldiary@gmail.com

mardi 6 avril 2010

Live report, Sassy+ Ragnagna Princess, vendredi 26 mars au Star Café, Paris.



Le rock’n’roll, de nos jours, ça se mérite. Et pour découvrir de vrais groupes prometteurs, qui ne nous refont pas du sous Libertines avec dix ans de retard, il faut parfois savoir sortir des sentiers battus des salles parisiennes habituelles et branchées, qui programment malheureusement, un peu toujours le même genre de groupe à slim. Il vaut donc mieux parfois s’aventurer vers des endroits plus dangereux et décalés afin de découvrir d’autres univers un brin plus rock’n’roll.
Le Star Café. A deux pas de la Tour Eiffel. Un lieu pas forcément propice à accueillir cinq groupes de punk rock furieux, mais enfin, je m’y rend les yeux fermés, espérant m’en mettre plein les oreilles.
Après des débuts difficiles (un son atroce, des balances prolongées jusqu’à une heure et demi de plus que l’heure annoncée du début du concert…) le premier groupe débute enfin. Impossible de vous donner leur nom, les trois garçons ne s’étant pas présenté et l’ordre de passage des groupes ne correspondant pas à celui annoncé sur le fly. Bref, l’organisation laisse à désirer, mais vous allez me dire, c’est un peu ça aussi le rock’n’roll. Un peu à l’arrache. On ne va pas voir un groupe de rock pour que ce soit propre et bien exécuté. On ne va pas voir un groupe de rock pour rester assis et applaudir sagement entre les morceaux. On va voir un groupe de rock pour se faire violence. Parce qu’on est maso et qu’on aime ça. Parce que parfois, on a besoin d’être autre chose que poli, sage et bien pensant.
Enfin, ce premier groupe donc, rien de bien mémorable. Malgré de bonnes intentions punk, ce n’était quand même pas très en place, il faut bien le dire. Arrive donc Sassy, duo guitare/chant et basse, accompagné d’une drôle de boîte à rythme. Dans le meilleur des cas, cette formule, ça donne les Kills ou les Bérurier Noirs, mais hélas ici, ce n’est pas tout à fait ça. Ce qui frappe, au premier abord, c’est l’obsession mono maniaque de la chanteuse/guitariste pour Courtney Love (ce qui n’est pas un mal en soi, on ne va pas lui jeter la pierre, bien au contraire). En, effet, physiquement, la chanteuse de Sassy (titre d’un morceau du premier album de Hole…) ressemble à un mélange inquiétant entre Lydia Lunch et Courtney époque Sugar BabyDoll. Cheveux noirs de jais, maquillage dégoulinant, fringue de Lolita trash. Musicalement, elle a bien retenu la leçon de « Pretty On The Inside » et nous ressort tous les tics vocaux de Courtney mais malheureusement sans la puissance à la fois mélodique et noise des morceaux, ça le fait carrément moins. Les titres s’enchaînent et se ressemblent un peu tous et on aurait aimé, car elle a tout de même de bonnes intentions, que Miss Sassy aille un peu plus loin dans sa démarche et surtout, ne se laisse pas martyriser par son bassiste. Celui-ci prend, en effet, un malin plaisir à se moquer d’elle et de ses obsessions CourtneyLoveienne et a décrédibiliser son propos en intervenant ironiquement entre chaque morceaux. Peut être est-ce un jeu entre eux ? Peut être est-ce fait exprès ? Mais dans ce cas, pourquoi ne pas aller plus loin dans le sado masochisme, à la Queen Adreena ? Je propose donc à Miss Sassy de répondre violement aux féroces attaques de son cher et tendre bassiste à coup de guitare dans la tronche. Personnellement, ça me démangeait.

Après les problèmes conjugaux publiques de Sassy, arrivent enfin mes chouchoutes, les fameuses Ragnagna Princess. Et là, grosse claque. Le batteur (seul homme de la bande) frappe comme un dingue, comme pour défendre à tous prix sa place dans un vrai groupe riot grrrl. C’est en place, ça a du chien, les morceaux déchirent. La chanteuse beugle comme une Kat Bjelland de la belle époque. On respire enfin. Voilà donc ce qu’on attendait plus. Un vrai groupe de filles, aux influences impeccables et à la dégaine de baby doll. Sans tomber dans la pâle copie des groupes de l’époque (Babes in Toyland, Bikini Kill, Hole, Jack Off Jill et toute la clique), Ragnana Princess, délivrent avec force et sincérité un beau set de vrai punk rock au féminin comme on en entend rarement de nos jours. Un vrai bon groupe donc, qui ne demande qu’à se lâcher et envoyer le rock’n’roll dans nos oreilles trop averties. Personnellement, j’en redemande…

lundi 22 mars 2010

Tiny Terrors, garage punk girls from Bordeaux



Le Tiny Terror? Ce génial et mythique petit ampli anglais de chez Orange, made in Rock'n'roll? Non, les Tiny Terrors, leur petites soeurs bordelaises qui déboulent en pétard et prêtes à en découdre avec leur premier Ep "Titi Bang Bang". Découvertes par hasard sur Myspace , les quatre Terrors (Cindy, Leo, Lola et Agathe) déboîtent le caisson. En se réappropriant le rock'n'roll garage décalé et agressif (façon Hives) avec rage et énergie, les filles remettent à leur place tous les jeunes bobos à perfecto de la scène parisienne (on ne citera pas de nom). Car "Titi Bang Bang" contient 5 titres qui décoiffent. Sincères, fun, et violentes, les Tiny Terrors ne sont pas là pour jouer les poseuses mais bien pour envoyer le vieux rock'n'roll comme il se doit. Une voix rocailleuse (Cindy Terror) qui fait penser d'emblée à un furieux mélange entre Jennifer Finch et Nina Hagen, des guitares vintage et brutes de décoffrage (question ultime: Leo Terror joue-t-elle sur un Tiny Terror?) et une session rythmique minimaliste et efficace, les Terrors appliquent à la lettre la recette garage punk, et jouent le jeu à fond. Et ça fait plaisir! Seul petit bémol quant à l'enregistrement, leurs titres, joués dans l'urgence du punk, mériteraient peut être un traitement de son un peu plus vintage à mon goût, pour jouer plus à fond la carte du garage, un peu à la façon de leurs consoeurs parisiennes, les Fury Furyzz...

Décomplexé et cultivé, le rock des Terrors ne révolutionne certes pas le genre mais a l'avantage de ne pas se prendre du tout au sérieux. On ne peut donc que s'en réjouir, car au final, on n'en demande pas plus. Evoquant à la fois les Hives (version girl power), les Bombettes (en plus méchantes!) ou les Donnas (en plus minimaliste!), les 20 minutes urgentes de "Titi Bang Bang" sous grande influence riot Grrrl ("Her Dick") valent le détour et nulle doute qu'en live, ça doit déménager!
Alors tenez vous prêts: la "Terror Mania" débarque de Bordeaux, ça va faire mal!!!!

myspace.com/tinyterrorsbdx



mercredi 17 mars 2010

Les geeks, le girl power et moi...


Il y a quelque temps, j'ai suivi les conseils de mon guitariste de mari en postant des topics sur des forums consacrés à la musique dite "indé" afin de promouvoir mon blog. Jusqu'ici tout va bien. Cela semblait être plutôt une bonne idée. Histoire d'accrocher le regard, j''entête mon topic "Les filles dans le rock" (sur X Silence, pour ne pas citer le site en question...), ou "Girl Power et rock'n'roll" sur d'autres (Audiofanzine, Guitariste.com et tout le tralala). Bref rien de bien méchant, j'explique en trois lignes qui je suis et ce dont parle mon blog. Les filles dans le rock donc. Oula!!!!! Malheureuse! Que n'avais- je donc pas fait?!!!

Premier constat: les gens qui trainent sur ce genre de forum sont MAJORITAIREMENT des mecs, voire des geeks, donc pas forcément l'esprit ouvert à la cause girl power. J'ai donc eu droit à tous les clichés. De "ah les filles, elles savent pas jouer", à " Derrière chaque petite femme, il y a un grand homme" (si si c'est vrai je vous assure, allez voir) ou pire "Alors les femmes ne servent pas qu'à faire la vaisselle ? Un mur est tombé." (ok le gars voulait faire de l'humour, mais bon c'est pas drôle...) les commentaires sur ce forum ont complètement dérivé et les mecs en sont même arrivé à parler de l'épilation intégrale (non mais vous nous prenez vraiment pour des idiotes ou quoi?) et de la chatte de Debbie Harry (elle a quand même d'autres atouts...)

Voilà, je veux bien avoir de l'humour et tout et tout mais cela soulève quand même un point important. C'est tout de même bien difficile, quand on est une fille, de parler ou de faire du rock, et d'être réellement prise au sérieux. En témoigne ma petite expérience. Quand j'ai débuté et que je cherchais un groupe, j'avais fait la triste constatation que nombreux étaient les musiciens qui recherchaient une fille dans leur groupe, mais hélas, pas pour les bonnes raisons. Certes, la fille est un beau faire valoir extérieur, mais cela a pris beaucoup de temps avant que je trouve des personnes qui respectaient vraiment ma créativité et mon statut de musicienne (parce que souvent, la chanteuse n'est pas vraiment considérée comme telle, comme si le chant, c'était inné, et la voix, absolument pas un instrument...).

Bref, tout ça pour dire, y en a marre, et il serait temps que les choses changent un peu. Car oui, nous aussi on a le droit de gueuler, de vomir, de se faire violence et de vous malmener sur une scène. Non, les filles ce n'est pas fait que pour être jolie, bien propre et bien sage. N'en déplaise à la plupart des magazines féminins, nous ne sommes pas toutes des poupées superficielles et décérébrées. Nous n'avons pas toute envie de ressembler à Paris Hilton ou Kate Moss. Nous ne sommes pas toutes vénales, vulgaires et branchées. Y en a marre de ces modèles archaïques et machiste. On a le droit d'être libre, cultivée, moche ou belle, poilue, revêche ou rebelle, séductrice ou pas, looseuse, bref, on fait ce qu'on veut et personne n'a le droit de nous imposer quoi que ce soit. Si ça vous dit, y a le bouquin de Virginie Despentes "King Kong Theorie", qui parle un peu de tout ça. Les diktats, le rôle de la femme dans la société...C'est quand même important d'y réfléchir quelque fois (et pas qu'une seule fois par an, avec la "journée de la femme"...)

mercredi 10 mars 2010

Hole en tournée passera par Paris



ça y est, c'est officiel, enfin une date de prévu pour aller admirer ou jeter la pierre à cette bonne vieille Courtney. Ce sera le 17 Mai au Bataclan. La sortie de l'album "Nobody's Daughter" est annoncée le 26 et 27 avril et le premier single, "Skinny Little Bitch" est d'hors et déjà en écoute sur leur myspace
Myspace.com/hole

Bon, comme on pouvait le craindre, grosse prod, gros son, un peu trop propre à mon goût. Malheureusement plus proche de "Celebrity Skin" que de "Live Through This", mais Courtney est toujours là, avec tout son charisme déjanté, sa voix crasseuse et ses textes écorchés et engagés, donc rien que pour ça, j'attend la suite de pied ferme en espérant entendre des morceaux un peu plus rock'n'roll et dangereux...

lundi 8 mars 2010

Jemina Pearl et Be Your Own Pet: dirty pretty punk




Snif, snif, encore une nouvelle déception! Décidément les punk girls des années 2000 ne tiennent plus la route. Après le très mauvais album des Yeah Yeah Yeahs sorti l'année dernière, dans lequel les trois new yorkais avaient perdu toute leur fureur et leur classe ébouriffée, la bouse électro-punk de Gossip (la faute sans doute à un Rick Rubin trop propre sur lui) qui cartonne pourtant partout dans le monde et qui passe même sur NRJ...c'est le tour de Jemina Pearl, fantastique front woman des géniaux Be Your Own Pet, qui nous sort un album solo indigne de son immense talent de punk girl déjantée. Pourtant signé sur le label de Thurston Moore de Sonic Youth, Ecstatic Peace, (ce qui aurait du être un gage de bon goût), et malgré plusieurs featuring prestigieux (Iggy Pop, Thurston Moore), l'album ne décolle pas et se contente d'imiter bêtement Blondie (les tubes en moins). Pire que tout: Jemina a appris à chanter et c'est moins bien! Laissant son costard punk irrévérencieux au vestiaire, elle vient jouer les jolies et ennuyeuses poseuses pop. A certains moment, on croirait même entendre l'infâme Avril Lavigne (sans les tubes, aussi mauvais soient-ils). Bref exit la barbie girl sous amphèt' qui illuminait Be Your Own Pet et nous redonnait la joie de vivre et de croire au renouveau du garage punk version girl power, voici la nouvelle Jemina, mauvaise copie de Debbie Harry, bien trop sage et propre sur elle pour être honnête. Même la pochette de son album craint:




Pour nous consoler, il nous reste toujours les deux excellents albums de Be Your Own Pet (BYOP pour les intimes), "Get Awkward" (2008, XL Recordings), dans le lequel on retrouvera, avec ravissement, les tubes dansant "Becky", et "The Kelly Affair", et aussi leur premier brulôt éponyme, génial disque de garage punk adolescent, insolent et violent, sorti en 2006 également chez XL. Ils avaient 18 ans, s'étaient tous rencontré au lycée, c'était drôlement frais et revigorant, ça faisait penser à plein de trucs (Blondie, Buzzcocks, Boss Hog, Runaways...) ça jouait vite, fort et bien. ça avait grave la classe et pas trop le melon. Et puis surtout, ça ne se prenait pas au sérieux! On pleurera donc, en écoutant les morceaux chics et explosifs de ces natifs de Nashville, qui font tout sauf de la country conservatrice, et qui nous ont fait croire que les Yeah Yeah Yeahs avaient des cousins planqués dans le Tennessee...




ici en live:



ici les clips:


mardi 2 mars 2010

Le come back de Courtney Love

Le come back de Courtney Love



Depuis quelques temps, je suis les aventures de notre chère Courtney Love (qui certes, ne ressemble physiquement plus qu'à l'ombre d'elle même, la faute à de trop nombreuses opérations de chirurgie esthétiques...) qui tente de faire son come back après le léger ratage de son album solo "America's Sweetheart" paru en 2004. Et c'est donc avec un peu d'appréhension que l'on attend son nouvel album qui devrait sortir courant 2010. Pour ce faire, la belle a rappelé son pote Billy Corgan, qui lui avait déjà filé un bon coup de main sur Celebrity Skin (1998). Elle s'est aussi offert à nouveau les services (pas toujours de bons goûts) de Linda Perry (4 Non Blondes, ouai ouai je sais, ça craint) qui avait déjà co-écrit certains titres vraiment moyens d"America's Sweetheart". Notre irremplaçable Courtney a même décidé de ressusciter Hole, mais sans Eric Erlandson, remplacé par le guitariste anglais, Micko Larkin (il ne reste donc de Hole que le nom!), enfin parait-il que Melissa Auf Der Maur serait venu faire des choeurs et un peu de basse lors des sessions d'enregistrement...

Bref, tout cela ne sent pas vraiment très bon. Cependant, les amis, nous sommes en 2010, avec tout ce que cela comporte de meilleur comme de pire. Fini les mystères, l'attente, la joie de mettre son cd sur sa platine, de parcourir sa belle pochette et de découvrir avec déléctation un album entier que personne ne nous aura spolier. Bref, on trouve sur le net, à peu près tout ce que l'on veut et quand vous tapez Courtney Love sur You Tube, vous découvrirez avec joie (ou non) les démos de "Nobody's Daughter" (titre de l'album à venir), plein de versions différentes de plus ou moins bonnes qualités mais qui permettent de se faire une petite idée de la couleur de ce futur album tant attendu. Bon, je me laisse donc tenter par le diable et j'écoute ces fameuses démos (j'évite les lives qui ne sont pas vraiment le fort de notre Miss World du grunge).

Et là, belle surprise, je découvre (avec un petit pincement au coeur, cette fille là a quand même bercé mon adolescence et un peu changé ma vie) ce fameux morceaux "Never Go Hungry Again", tout simple, tout nu, juste Courtney et sa voix déraillée accompagné d'une guitare acoustique. Un très joli morceaux, très émouvant (écoutez les paroles bon sang) qui fait penser un peu à une Marianne Faithfull déchue (période "Broken English", la classe quoi). J'espère vraiment qu'ils ne retoucheront pas trop ce joli moment de rock dépouillé au mixage.... Dans la même lignée, on trouve le beau "Car Crash", et le très "Celebrity Skin" "Loser Dust", morceau pop ironique dans lequel on découvre, avec ravissement, que Courtney n'a rien perdu de sa hargne et de sa voix rageuse. Et puis il y a aussi le déjà célèbre "Dirty Girls" que l'on a découvert depuis longtemps, la faute au myspace de Courtney qui l'a mis en ligne depuis plus d'un an, dans différentes versions...Bref, j'ai vraiment hâte de voir la suite. Pour info, Courtney s'apprête à faire une tournée en Angleterre, on l'a vu aussi récemment en live en Italie et en Allemagne mais hélas pas de date prévu pour l'instant en France... Affaire à suivre donc...


Sur le site du NME, Courtney, en studio, parle de son album, en video et tout et tout



lundi 1 mars 2010

Civet, Femme Fatale Punk Rock

Civet



Signé en 2008 sur le label de Tim Armstrong, HellCat, vous connaissez peut être les quatre jeunes et jolies californiennes de Civet, groupe de punk rock qui se respecte, 100% féminin, et qui envoie le bois comme il se doit. Si non, allez vite jeter une oreille sur leurs titres à la fois accrocheurs et rageurs. Très inspiré par les Distillers, L7, Hole, Rancid ou Motorhead, le groupe, fondé en 2001 par Liza Graves et sa soeur Suzi, à la sortie du lycée de Long Beach, a sorti un premier album en 2005 sur le label Disaster avant d'être repéré par Tim Armstrong de Rancid qui leur propose de rejoindre l'écurie HellCat. Depuis les filles tournent un peu partout dans le monde et ravagent tout sur leur passage grâce à des morceaux pop et punk bien réjouissant. Auto proclamées "Femme Fatale Punk Rock", les quatre Civet ne font pas dans la dentelle et balancent leur punk rock avec une énergie et une hargne redoutable qui laissera plus d'un mec sur le carreau. Du très jouissif "Son of a Bitch" qui ressemble à s'y méprendre à un vieux morceau des Runaways, au très Rancidien, "All I want" (co-écrit avec Tim Armstrong, héhé), les charmantes punk songs des Civet font du bien aux oreilles et aux jambes et donnent l'envie direct d'aller bouger nos têtes sur les plages de Los Angeles (cf leur clip de "Son of a Bitch").
Porté par la voix rebelle de la belle Liza qui fait souvent pensé à Brody Dalle , Joan Jett, ou Jennifer Finch, Civet replace les filles au centre de la cause punk, en vraies combattantes de la cause féministe, la tête haute et le rouge à lèvres baveux.

Album: "Hell Hath No Fury "(Hellcat Records)

myspace.com/civet

Sur ce site, une bonne petite interview de Liza, la chanteuse.:
interview sur punk-raw.fr